Astuces pour faire entrer la lumière chez soi en hiver
faire construire une maison … Pas si simple
Plantes dépolluantes : lesquelles choisir et sont-elles vraiment efficaces ?
Plantes dépolluantes : lesquelles choisir et sont-elles vraiment efficaces ?
Chlorophytum : la célèbre plante araignée
Le Chlorophytum comosum, plus connu sous le nom de plante araignée, fait partie des plantes d’intérieur les plus souvent citées lorsque l’on parle de plantes dépolluantes. Son feuillage long, souple et généralement panaché forme rapidement une touffe généreuse, tandis que ses stolons produisent de petites plantules faciles à multiplier.
On lui attribue une action importante sur le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, le toluène et les xylènes. Cette réputation provient notamment d’expériences réalisées sur les plantes et certains polluants atmosphériques dans des conditions contrôlées. Il faut cependant distinguer la capacité biologique mesurée en laboratoire de son efficacité dans une maison réelle : quelques chlorophytums ne constituent pas un système de purification de l’air et ne remplacent pas l’aération, la ventilation et la réduction des sources polluantes.
En décoration, son intérêt reste considérable. Sa silhouette retombante convient particulièrement à une étagère, un meuble haut ou une suspension. Il apprécie une bonne lumière sans soleil brûlant et supporte assez bien les conditions ordinaires d’un logement. Laissez légèrement sécher le substrat entre deux arrosages plutôt que de maintenir constamment les racines détrempées.
Le Chlorophytum trouve facilement sa place dans une cuisine lumineuse, une salle de bain bénéficiant d’une fenêtre ou un séjour. Ses nombreuses plantules peuvent être détachées et enracinées, ce qui en fait également une plante facile à multiplier et à répartir dans différentes pièces.
Ficus elastica : le caoutchouc, graphique et majestueux
Le Ficus elastica, souvent appelé caoutchouc, est une grande plante d’intérieur reconnaissable à ses feuilles épaisses, brillantes et généralement vert foncé. Sa silhouette verticale lui permet de créer un véritable point végétal dans un salon, une entrée ou un bureau sans nécessiter une multitude de petites plantes.
On le recommande notamment dans les pièces récemment repeintes en raison de sa réputation de plante capable d’absorber le formaldéhyde. Des expérimentations ont effectivement étudié l’absorption de composés organiques volatils par différentes plantes. Dans une habitation ventilée, cette capacité reste toutefois trop faible pour considérer le Ficus comme un purificateur d’air à part entière. Après des travaux ou l’application de peintures, la priorité doit rester le choix de produits peu émissifs et une ventilation adaptée.
Pour son développement, placez le Ficus elastica dans une pièce lumineuse, de préférence avec une lumière indirecte abondante. Il apprécie les conditions relativement stables et supporte mal les changements brusques, les courants d’air froids et les excès d’eau. Un substrat légèrement sec en surface avant un nouvel arrosage est généralement préférable à une terre continuellement humide.
Son feuillage large fonctionne particulièrement bien dans les intérieurs contemporains, minimalistes ou naturels. Un seul beau sujet peut suffire à équilibrer un angle vide, accompagner un canapé ou créer une transition végétale entre deux zones d’un séjour.
Le lierre : une plante retombante idéale pour végétaliser en hauteur
Le lierre commun, Hedera helix, n’est pas réservé aux façades et aux jardins. Cultivé en pot à l’intérieur, il forme de longues tiges retombantes qui permettent de végétaliser une bibliothèque, une étagère, une suspension ou le haut d’un meuble.
On le présente comme particulièrement efficace contre le benzène. Cette affirmation s’inscrit dans la longue liste des résultats obtenus lors d’expérimentations sur les plantes et les composés organiques volatils. Ces résultats expliquent l’expression populaire de « plante dépolluante », mais ils ne signifient pas qu’un pot de lierre puisse nettoyer efficacement l’air d’un logement en conditions normales.
Le lierre apprécie généralement une lumière claire sans chaleur excessive. Les variétés panachées ont besoin de davantage de luminosité pour conserver leurs contrastes. Il préfère un substrat légèrement frais mais non détrempé et gagne à être éloigné des radiateurs et des atmosphères excessivement sèches.
Son principal atout décoratif est sa souplesse. On peut laisser son feuillage tomber librement, guider quelques tiges sur un support ou l’utiliser pour rompre les lignes très droites d’un meuble contemporain. Son vert dense apporte aussi du relief à un intérieur dominé par le bois, le beige ou les tons minéraux.
Sansevieria : une plante graphique particulièrement résistante
Longtemps appelée Sansevieria trifasciata, la plante serpent reste l’une des plantes d’intérieur les plus reconnaissables grâce à ses longues feuilles verticales, épaisses et souvent bordées de jaune. Sa forme très architecturale convient parfaitement aux décors contemporains, minimalistes, industriels ou Japandi.
Elle figure parmi les espèces régulièrement citées dans les anciennes listes de plantes dépolluantes, notamment pour le benzène ou le trichloréthylène. La Sansevieria faisait effectivement partie des plantes étudiées dans les recherches historiques sur l’absorption de polluants en enceinte fermée. Ces résultats ne permettent cependant pas d’affirmer qu’elle neutralise la fumée de cigarette ou purifie efficacement une pièce habitée.
Sa véritable qualité domestique est sa grande tolérance aux conditions intérieures. Une lumière abondante favorise sa croissance, mais elle accepte également des emplacements moins lumineux. Comme ses feuilles charnues stockent de l’eau, elle redoute davantage les arrosages excessifs que les oublis occasionnels.
Installez-la dans un contenant proportionné, avec un substrat bien drainant, et attendez que la terre sèche correctement avant d’arroser de nouveau. Sa silhouette verticale occupe peu de surface au sol : elle constitue donc une solution intéressante dans une entrée, près d’un meuble ou dans un petit appartement.
Philodendron : un feuillage généreux pour adoucir l’intérieur
Le Philodendron est apprécié pour son feuillage décoratif et sa capacité à créer rapidement une présence végétale généreuse. Les variétés grimpantes ou retombantes, notamment celles à feuilles en forme de cœur, s’intègrent facilement sur une bibliothèque, un meuble haut ou un support vertical.
On présente le philodendron comme particulièrement adapté aux maisons comportant beaucoup de bois et lui attribuait une action sur le formaldéhyde. Ici encore, cette réputation provient d’expériences sur la capacité des végétaux et de leur substrat à capter certains composés en laboratoire. Dans une habitation réelle, il convient de considérer le Philodendron avant tout comme une plante décorative, et non comme un équipement de traitement de l’air.
Une correction botanique est également utile : l’expression autrefois courante « philodendron deliciosa » prête aujourd’hui à confusion. La célèbre plante à grandes feuilles découpées est Monstera deliciosa, tandis que les Philodendrons constituent un autre genre. Pour cet article, le visuel retenu illustre un philodendron retombant à feuilles cordiformes.
Placez-le en lumière indirecte et maintenez le substrat légèrement humide sans excès. Les formes grimpantes apprécient un support, tandis que les variétés retombantes créent naturellement une cascade de feuillage. Dans une décoration intérieure, elles sont particulièrement utiles pour assouplir les lignes rigides des étagères et des bibliothèques.
Fougère de Boston : un feuillage abondant pour les pièces lumineuses
La fougère de Boston, Nephrolepis exaltata, développe une multitude de longues frondes vert clair qui forment progressivement une touffe dense et retombante. Elle apporte une présence végétale très différente des plantes graphiques à grandes feuilles et convient particulièrement aux ambiances naturelles, classiques ou contemporaines.
On le présente comme une plante capable de « détruire le formaldéhyde ». Il est préférable aujourd’hui d’utiliser une formulation plus mesurée : certaines études en conditions contrôlées ont observé une réduction de composés organiques volatils en présence de plantes, mais l’effet de quelques pots reste très faible au regard du renouvellement d’air d’un logement.
La fougère de Boston apprécie une bonne luminosité sans soleil direct brûlant, ainsi qu’une atmosphère moins sèche que celle supportée par une Sansevieria ou un Aloe vera. Son substrat ne doit pas rester totalement sec pendant de longues périodes. Une salle de bain lumineuse peut donc lui convenir, à condition qu’elle dispose réellement d’une fenêtre ou d’une lumière suffisante.
Ses frondes demandent de l’espace : laissez-les retomber librement depuis un tabouret, une console ou un cache-pot légèrement surélevé. Son volume peut être utilisé pour adoucir un angle très minéral ou apporter du mouvement à une salle de bain contemporaine.
Spathiphyllum : le lys de la paix et ses élégantes fleurs blanches
Le Spathiphyllum, appelé fleur de lune ou lys de la paix, associe de grandes feuilles vert brillant à des inflorescences blanches très caractéristiques. Cette combinaison en fait une plante particulièrement facile à intégrer dans un salon contemporain, une chambre lumineuse ou un bureau.
On lui attribue une capacité importante à absorber les composés organiques volatils issus notamment des peintures et solvants. Le Spathiphyllum faisait effectivement partie des espèces étudiées dans le cadre des travaux historiques sur les plantes et la qualité de l’air. Là encore, une efficacité observée en chambre expérimentale ne signifie pas qu’un Spathiphyllum puisse dépolluer à lui seul l’air d’une pièce.
Il apprécie une lumière claire mais filtrée. Un emplacement trop sombre réduit généralement la floraison, tandis qu’un soleil direct intense peut endommager son feuillage. Maintenez son substrat modérément humide, sans laisser les racines séjourner durablement dans l’eau.
Décorativement, ses fleurs blanches apportent un contraste intéressant dans une palette végétale essentiellement verte. Il peut être utilisé comme pièce unique sur une table ou un meuble bas plutôt que noyé au milieu d’une accumulation de petits pots.
Azalée d’intérieur : une floraison spectaculaire mais exigeante
L’azalée d’intérieur se distingue des nombreuses plantes vertes de cette sélection par une floraison particulièrement généreuse. Rose, blanche, rouge ou bicolore selon les variétés, elle apporte ponctuellement une masse de couleur très intéressante dans un intérieur.
On recommande l’azalée pour lutter contre l’ammoniac présent dans certains produits ménagers. Cette affirmation doit aujourd’hui être relativisée : les phénomènes observés lors d’expériences sur les végétaux ne permettent pas de considérer une azalée domestique comme une solution suffisante face à un polluant chimique. La première mesure reste d’identifier et de réduire la source d’émission.
L’azalée apprécie généralement les ambiances lumineuses et relativement fraîches. Elle supporte mal la proximité immédiate d’un radiateur et réclame une attention plus régulière à son arrosage que de nombreuses plantes vertes robustes.
Pour la décoration, son intérêt réside dans sa floraison temporaire très dense. Placez-la là où elle peut devenir un véritable accent coloré : sur une console, près d’une fenêtre ou dans un salon aux tons neutres. Un cache-pot sobre permet de laisser les fleurs jouer le premier rôle.
Crassula ovata : l’arbre de jade, entre plante grasse et petit arbre
Le Crassula ovata, communément appelé arbre de jade, possède des feuilles épaisses et charnues portées par des tiges qui se lignifient progressivement. Avec l’âge, il peut prendre l’apparence d’un petit arbre miniature, ce qui explique son succès dans les intérieurs contemporains et les compositions d’inspiration asiatique.
On lui attribue une action contre les « ondes électromagnétiques ». Cette affirmation n’est pas étayée par les travaux de référence sur la qualité de l’air intérieur et doit être supprimée. Une plante en pot ne constitue pas un dispositif de protection contre les émissions électromagnétiques d’un ordinateur, d’un téléphone ou d’un équipement domestique.
L’arbre de jade reste en revanche une excellente plante décorative. Ses feuilles succulentes stockent l’eau, ce qui lui permet de supporter des périodes sèches. Placez-le dans une zone très lumineuse et évitez les arrosages trop fréquents, en particulier lorsque sa croissance ralentit.
Il est également associé symboliquement à la prospérité dans certaines interprétations contemporaines du Feng Shui. Cette dimension relève de la symbolique et de la tradition décorative, non d’un effet physique mesurable sur l’environnement intérieur.
Aloe vera : une succulente graphique et facile à intégrer
L’Aloe vera est une plante succulente formant une rosette de longues feuilles charnues, épaisses et dentées. Son aspect graphique et sa silhouette très identifiable expliquent sa présence fréquente dans les cuisines, bureaux et intérieurs contemporains.
On lui attribuet une action contre le formaldéhyde, le monoxyde de carbone et même les ondes électromagnétiques des écrans d’ordinateur. Là encore, il faut séparer plusieurs sujets : certaines plantes ont été étudiées en laboratoire pour leur interaction avec des polluants atmosphériques, mais aucune raison scientifique ne permet d’utiliser un Aloe vera comme protection contre les ondes d’un écran.
Son véritable avantage domestique est sa sobriété. Comme beaucoup de succulentes, il apprécie une lumière abondante et un substrat drainant. Il vaut mieux laisser la terre sécher entre deux arrosages que maintenir continuellement le pot humide. Un emplacement près d’une fenêtre lumineuse lui convient généralement mieux qu’un bureau sombre uniquement éclairé artificiellement.
Avec son feuillage vertical et peu encombrant, l’Aloe vera trouve facilement sa place sur un meuble, une étagère profonde ou un plan de travail suffisamment éloigné des zones de cuisson. Choisissez un pot simple en terre cuite, céramique ou matériau minéral pour valoriser son dessin naturel.
La lavande : parfum méditerranéen et besoin de lumière
La lavande est surtout intéressante dans l’habitat pour son parfum, sa floraison violette et son feuillage gris-vert. Elle apporte immédiatement une note méditerranéenne, mais ne doit pas être considérée comme un véritable dispositif de dépollution de l’air.
Contrairement à de nombreuses plantes vertes tropicales, elle réclame beaucoup de lumière. Une fenêtre très lumineuse, une véranda ou un emplacement bénéficiant de plusieurs heures de soleil lui conviendra davantage qu’un fond de pièce sombre.
Utilisez un substrat drainant et laissez sécher légèrement la terre entre deux arrosages. Une humidité permanente peut fragiliser ses racines.
La menthe : fraîcheur végétale et parfum naturel
La menthe est avant tout une plante aromatique appréciée pour son feuillage frais et son parfum caractéristique. Elle peut participer à une atmosphère agréable dans la maison, mais ne doit pas être présentée comme une solution capable de purifier efficacement l’air intérieur.
Elle trouve naturellement sa place dans une cuisine lumineuse, où ses feuilles peuvent être utilisées pour les boissons, desserts ou recettes salées. Son feuillage vert vif apporte également une touche végétale particulièrement fraîche sur un plan de travail ou un rebord de fenêtre.
La menthe apprécie une lumière abondante et un substrat restant légèrement frais. Sa croissance rapide demande un pot suffisamment généreux et des tailles régulières pour maintenir un port compact.
Cereus « peruvianus » : un cactus graphique, mais pas une plante anti-ondes
Le cactus traditionnellement commercialisé sous le nom de « Cereus peruvianus » est aujourd’hui généralement rattaché à Cereus repandus. Son port colonnaire et sa croissance verticale en font une plante très graphique dans un intérieur contemporain.
Les anciens articles sur les plantes dépolluantes lui attribuaient parfois une capacité à absorber les « ondes » produites par les ordinateurs et appareils électroniques. Cette affirmation ne repose pas sur des preuves scientifiques solides et doit être abandonnée.
Son véritable intérêt est décoratif : il occupe peu de surface au sol, apprécie une lumière intense et demande des arrosages espacés. Un emplacement proche d’une grande baie vitrée lui convient particulièrement bien.
Ling Zhi : un champignon à distinguer des plantes dépolluantes
Le Ling Zhi, généralement associé au Ganoderma lucidum, constitue un cas particulier dans cette sélection : il s’agit d’un champignon et non d’une plante.
Il possède une longue histoire d’utilisation dans plusieurs traditions asiatiques et fait aujourd’hui encore l’objet de recherches sur ses composés biologiques. Cela ne signifie toutefois pas qu’un Ling Zhi cultivé dans une habitation puisse être utilisé comme purificateur d’air.
Dans cet article, il est donc surtout intéressant comme témoin des différentes approches naturelles parfois associées à la qualité de l’environnement intérieur. Il ne doit pas être assimilé à un système de filtration ou à une alternative à l’aération et à la ventilation.
Lutter contre la pollution intérieure signifie :
- Eviter de surchauffer les pièces,
- Nettoyer régulièrement les systèmes d’aération et de filtrage de l’air
- Utiliser des matériaux écologiques (construction ou rénovation)
- Choisir les produits d’entretien Bio non agressif
- S’entourer de Plantes dépolluantes
- Aérer régulièrement (20 minutes par jour)
On trouve de nombreuses plantes dépolluantes, dans et hors de la maison et même des champignons comme le Ling Zhi, Certaines plantes dépolluantes sont utilisées pour le nettoyage des eaux, d’autres pour les sols.
Les plantes dépolluantes dans le bassin.
Certaines variétés de plantes comme le roseau et le jonc assainissent l’eau des bassins et se nourrissent des résidus organiques qu’elles trouvent dans l’eau, absorbant les nitrates et le phosphate. Les plantes dépolluantes du bassin luttent également contre la prolifération des algues, Roseau et jonc.
Pour le bassin encore, certaines plantes comme la renoncule aquatique, le myriophylle ou le potamot luisant ont des vertus oxygénantes.
Chaque plante peut être intégrée dans un environnement paysagé en fonction des effets de couleur recherchés : Le nymphéa pour le blanc, la massette pour le brun, le salicaire pour les tons rouge-violet, etc …
Parmi les plantes bénéfiques dans un bassin, on trouvera :
- L’hippuris qui traite l’eau et y apporte l’oxygène
- La jacinthe d’eau qui est aussi une excellente épuratrice.
- Le sagittaire qui absorbe les phosphates
Il existe d’autres plantes qui dépolluent les sols, la nature a beaucoup de ressources, à vous de les exploiter intelligemment
La massette : une plante majeure des systèmes de phytoépuration
La massette, notamment Typha latifolia, est une plante de zone humide beaucoup plus directement associée à la phytoépuration que les plantes flottantes décoratives.
Son système de rhizomes et de racines colonise le substrat humide et crée un milieu favorable aux micro-organismes qui interviennent dans les transformations de l’azote et de la matière organique. Les massettes sont ainsi fréquemment utilisées dans les filtres plantés et les zones humides artificielles.
Dans un bassin de jardin, il faut toutefois surveiller leur vigueur. Une plantation en panier ou dans une zone filtrante séparée permet de profiter de leurs qualités sans les laisser coloniser tout le bassin.
L’iris des marais : une plante de berge utile et très décorative
L’Iris pseudacorus, ou iris des marais, est une plante hélophyte particulièrement intéressante pour végétaliser les berges et les zones peu profondes d’un bassin.
Ses racines et rhizomes se développent dans les substrats humides et participent aux échanges biologiques qui se produisent entre l’eau, le sol et les micro-organismes. Cette caractéristique explique son utilisation dans certains systèmes de phytoremédiation et de filtration végétalisée.
Au printemps, ses fleurs jaunes apportent une forte présence décorative. La plante étant vigoureuse, il est préférable de contrôler son développement dans les petits bassins.
La pontédérie : une plante de bassin esthétique et fonctionnelle
La Pontederia cordata se reconnaît à son feuillage dressé et à ses épis floraux bleu-violet. Elle crée une transition élégante entre les plantes flottantes comme les nénuphars et les végétaux plus hauts des berges.
Son système racinaire prélève les nutriments nécessaires à son développement et offre un support à de nombreux micro-organismes aquatiques. Elle peut ainsi participer au fonctionnement biologique d’une zone humide ou d’un bassin végétalisé.
Dans un projet paysager, elle s’installe dans une faible profondeur d’eau et forme progressivement une touffe verticale. Sa floraison estivale attire également différents insectes pollinisateurs.
Le nénuphar : ombrage, beauté et équilibre du bassin
Le nénuphar est probablement la plante aquatique la plus emblématique des bassins de jardin. Ses larges feuilles flottantes couvrent progressivement une partie de la surface tandis que ses fleurs apportent un véritable intérêt décoratif pendant la belle saison.
Cette couverture végétale crée des zones d’ombre qui limitent localement l’échauffement de l’eau et réduisent la quantité de lumière disponible pour certaines algues. Les feuilles offrent également des zones de protection à différents organismes aquatiques.
Le nénuphar absorbe des nutriments pour sa croissance mais ne doit pas être présenté comme un filtre autonome. Il fonctionne surtout comme l’un des éléments d’un écosystème associant plantes immergées, plantes de berge, micro-organismes et circulation de l’eau.
faire durer vos plantes d’intérieur
N’abusez pas de l’arrosoir : La bonne santé d’une plante dépolluante passe par de l’eau et de la lumière mais sans plus, hors la plupart des jardinier amateurs arrosent trop ! La motte de la plante doit alterner des périodes sèches entre deux arrosages : Si au moment de l’arrosage la motte est encore humide.
Les plantes sont fragiles, ils faut leur donner de l’eau à température ambiante avec une eau pauvre en calcaire, pour éliminer partiellement le calcaire, laissez l’eau stagner pendant deux à trois jours dans une bouteille ou utiliser de l’eau de pluie, idéale, gratuite et dépourvu de calcaire
Les plantes d’intérieur aime l’extérieur et l’ombre, profitez du printemps, de l’automne pour leur offrir des vacances dans le jardin qui leur seront profitables
La poussière peut empêcher la photosynthèse, nettoyer régulièrement les grandes feuilles avec une éponge et les petites avec un brumisateur mais ne vaporisez pas sur les fleurs

